sapiacain indépendant Maître de conférence

Inscrit le: 16 Juin 2004 Messages: 7480 Localisation: L'honor de Cos-Cos
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Posté le: 10/06/10 : 09:32 Sujet du message: le foot est déjà passé par là ... |
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Alors pensionnaire du CFA 2 , le MFC avait connu les affres de la rel?gation ? la suite d'une d?cision judiciaire rendue le 15 janvier 2004; le Tribunal de Montauban ayant accept? le plan de redressement par ? cession de cr?ance ?. La dette alors avanc?e par les responsables du club se situait aux environs de 380 000? . Dante Cocolo (futur pr?sident), eut pour souci majeur le sauvetage de la section jeunes du club. Le MFC fut exclu du championnat CFA 2 (son dernier match fut jou? ? la Fobio face ? Carcassonne le 13 d?cembre 2003 sur une d?faite 5-0).
Montauban Football Club Tarn-et-Garonne
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Club fond? en 1953
Couleurs jaune, bleu et blanc
Stade Stade de la Fobio
( 5000 places)
Pr?sident Jean-Michel Malavelle
Si?ge Rue Issanchou,
82000 Montauban
Le Montauban Football Club Tarn-et-Garonne est un club de football fran?ais bas? ? Montauban cr?? en 1953. Apr?s avoir ?volu? jusqu'en 2004 entre le CFA et le CFA 2, le club du pr?sident Cocolo Dante repart en Division d'Honneur R?gional (D7) dans la Ligue de Midi-Pyr?n?es de football, pour causes de difficult?s financi?res importantes.
Sommaire [masquer]
1 Histoire
1.1 Naissance du Montauban Football Club
1.2 Les ann?es 90
1.3 Champion de France de National 3
1.4 Instabilit? et d?p?t de bilan
2 Palmar?s
3 Anciens joueurs et entra?neurs
4 Liens externes
Histoire [modifier]
La cit? Montalbanaise a vu d?filer successivement plusieurs clubs de "ballon rond" tels que l'USM et ses joueurs (1920), l'A.S. des Cheminots, et l'A.S. Montalbanaise, est ? un tournant de son histoire et ? l'aube d'un demi-si?cle riche en ?v?nements. En 1953, on assiste ? la fusion de deux clubs de la ville dans le but d'unir leurs efforts pour contrer cette concurrence naturelle que repr?sente ce vieux bastion du rugby : l'USM. L'Etoile Sportive Villenouvelle et la Vaillante Olympique Montalbanaise unissent donc leurs efforts pour constituer et assurer le fonctionnement d'un seul club, d?sormais repr?sentant unique de la ville :
Naissance du Montauban Football Club [modifier]
Pour sa premi?re saison en 1?re s?rie (1953-1954), le MFC est champion et acc?de ? la comp?tition sup?rieure en battant Lexos (82), son principal concurrent en championnat. Promu en Promotion Honneur (1954-1955), le MFC continu sur sa lanc?e et remporte ce championnat qui lui permet d'acc?der en Division Honneur.
L'ann?e d'apr?s sera la cons?cration dans un autre type de comp?tition : la coupe du Midi. Les joueurs du MFC remporteront ce troph?e deux ann?es de suite, en 1955-56 contre le J.O.Bourrassol ? Saint Sulpice et en 1956-57 contre le stade Ruth?nois ? RODEZ. En 1959, Montauban participe ? la Coupe de France et affronte B?ziers pour les 32?me de finale. Malheureusement, l'?quipe s'incline 2 ? 0 sur le terrain de Brive, faisant honneur aux qualit?s de combattant qui lui ?t? attribu?e ? l'?poque.
En 1960, Montauban renouvelle l'exploit de parvenir jusqu'en 32?me de finale devant un adversaire aussi prestigieux que redoutable : l'A.S. Saint Etienne. Une fois de plus, la diff?rence de niveau (5 divisions d'?cart) va avoir raison du MFC qui s'inclinera sur le score sans appel de 9 ? 0.
Apr?s quelques ann?es de flottements, le Montauban football Club devient champion d'Honneur (1974-1975) en battant Tarascon chez lui. Il acc?de ainsi ? la 3?me division de Football, enflammant du m?me coup toute une ville.
Un autre ?v?nement tr?s important pour le club marque cette ann?e 1974. L'inauguration du stade de la Fobio, aujourd'hui encore utilis? par le club, est rebaptis? stade Georges Pompidou. La saison suivante permet au MFC de remporter une nouvelle coupe du Midi, non sans difficult?s car des incidents avec leurs opposants, ALBI, ont pour effets l'arr?t du match. La commission, apr?s d?lib?ration et sanctions contre le club d'Albi, accorde la victoire ? Montauban mais n'attribut pas le troph?e.
Cette mont?e en D3 se solde par un ?chec mais le club ? de nouveau la possibilit? de monter ? ce niveau en 1978-79. L'ann?e suivante, le club ?volue en 4?me division pour une raison simple : la f?d?ration a cr?? un niveau suppl?mentaire entre la division honneur et la 3?me division.
Un l?ger bond dans le temps nous emm?ne le 13 f?vrier 1982 au stadium de Toulouse qui accueillait pour l'occasion les ?quipes de Toulon et de Montauban pour jouer le 32?me de fnale de la coupe de France. Toulon sort vainqueur de ce duel apr?s prolongation sur le score de 1? 0.
Au cours de la saison 1983-84, le club Montalbanais rate l'accession en 2?me division ? cause d'un goal av?rage d?favorable par rapport ? S?te.
En janvier 1986, le MFC re?oit l'Olympique de Marseilles ? Cahors et passe tr?s pr?s de l'exploit en menant 2 ? 0 jusqu'? la 59 ?me minutes. Mais les professionnels ont du m?tier et ils recoll?rent au score avant de l'emporter 3 ? 2.
Les ann?es 90 [modifier]
Le MFC allait vivre au d?but des ann?es 90, suivant une coutume cyclique bien ?tablie, une p?riode bien difficile ; rel?gu? dans les bas-fonds du classement de Division 4, le club cherchait un nouveau souffle. Conscient des difficult?s, le pr?sident Paul Thirion lan?ait un appel ? toutes les bonnes volont?s pr?tent ? relancer le club : ? L’?quipe dirigeante est en train de se fatiguer, de se d?courager ?, assurait le secr?taire Guy Terral alors que le sympathique Pr?sident pr?venait : ? Je suis pr?t ? d?missionner et ? laisser ma place ? un groupe qui d?sirerait poursuivre l’aventure. ? La presse locale fit un large ?cho du malaise m?f?ciste ; l’ancien pr?sident Raymond Tressens parlait de mauvaise gestion, Michel Salido (ancien entra?neur) ?voquait l’inertie et la division des dirigeants alors que Jean-Claude Cabaret estimait n?cessaire d’?tablir une politique sportive durable avec des hommes soud?s et compl?mentaires.
? Apr?s la temp?te, la visibilit? s’am?liore ?, titrait le quotidien ? La D?p?che du Midi ? en mai 91. Certes le rideau ?tait tomb? sur la saison 90/91 avec la rel?gation en Division Honneur mais une ?quipe ambitieuse prenait les commandes avec ? sa t?te une copr?sidence Philippe Delcaillau-Jean-Claude Cabaret une vice-pr?sidence de deux chefs d’entreprise Francis Serrano-Herv? Aliot . Les premi?res d?cisions furent assez spectaculaires : Marc L?vi, ancien gardien des ? Minots ? de l’OM (qui entra?na par la suite Fabien Barthez) prenait la direction de l’?quipe alors que l’ancien international russe (plus de 60 s?lections, 3 coupes du Monde ? son actif) ?tait recrut? par un groupe de dirigeants ? l’initiative du tr?s d?vou? Francis Lagarrigue, dans le but de donner un nouvel ?lan au MFC. Pari gagnant car Blagnac, en amical, attira 600 personnes au stade. La D?p?che du Midi pouvait titrer : ?La Fobio ressuscit?e. ? Mais la route du succ?s ?tait encore longue.
Troisi?me ? l’issue de la premi?re saison, le MFC allait encore ?chouer au port la saison suivante mais les joueurs d’Yvon Robinson, qui avait suppl?e Marc L?vi en cours de route, remportait la coupe du Midi pour la quatri?me fois (6-1 face ? Fleurance sur le terrain d’Auch) : record du score toujours en cours et ?galit? des troph?es acquis en compagnie de l’US Albi (saison 92/93). L’arriv?e en cours de saison de Fran?ois Brisson (ex-professionnel aux 504 matchs en D1), champion Olympique en 1984, International A, pass? par Laval, Lens, Lille Lyon, Marseille allait booster le groupe montalbanais qui acc?dait au National 3 ? la fin de saison 93/94. Il avait fallu 3 ans au club de la Pr?fecture pour rejoindre l’?lite nationale. Le MFC de Philippe Delcaillau (Jean-Claude Cabaret avait gliss? ? la coordination sportive) allait pr?parer ce retour au niveau national avec soin ; et la suite d?montra que la dynamique sportive ?tait bien huil?e.
Place ? la coupe de France avec un derby (le premier de l’histoire entre les deux clubs) entre le MFC et le TFC alors en D2. Les co-?quipiers du brillant Christian Bralley (ex-Albi) allaient faire le bonheur du peuple… sapiacain, en ?liminant sans contestation possible le TFC de Rolland Courbis le 17 d?cembre 94 dans une cuvette pleine comme un ?uf (2-0, buts de Brisson et N?hari). ? On n’explique pas un ?v?nement, on le ressent ? la mani?re d’un tableau qui sollicite tous vos sens. ? La coupe, c’est ??, c’est le reflet de l’expressionniste Ewar Munch, peintre norv?gien, reproduit dans la D?p?che du Midi. Les titulaires de l’exploit resteront ? jamais grav?s dans l’histoire du club : Lavigne, N?hari, Barrau, Gillot, Deltruel, Delplanque, Aouiriri, Brisson, Custod?ro, Komano, Bralley. Quelle ?quipe !
Les M?f?cistes n’allaient cependant pas franchir le seuil des 1/32e de finale de cette coupe de France : une f?cheuse habitude. La venue ? Sapiac, de Beauvais, autre pensionnaire de Division 2 le 14/01/95 avait pourtant laiss? croire ? un possible exploit. Les ? bleu et jaune ? avaient ouvert le score sur un superbe corner direct de Fran?ois Brisson mais la rentr?e du jeune attaquant Camara, c?t? beauvaisien, allait bouleverser les donn?es. Les M?f?tistes perdaient les p?dales et Beauvais se qualifia. La victoire s’envolait au grand d?sarroi d’un public sapiacain ayant longtemps cru au miracle. Seuls les r?sultats d’une longue bataille juridique et la d?cision du Tribunal administratif de Versailles allouant une coquette somme au MFC pour non-qualification du joueur Popovic, allaient mettre un peu de baume sur les plaies d’un MFC frustr? mais qui allait trouver des compensations dans son championnat National 3 en s’imposant aux Costi?res (0-1 but de Franck Tiriakian). Les Montalbanais de Nourr?dine Aouiriri doublaient Tarbes au goal-average particulier et se donnaient la possibilit? d’acc?der au National 2 mais Limoges, lors d’un match de barrage tendu, ruinait les espoirs du groupe de Fran?ois Brisson (2-1). Ce n’?tait que partie remise…
Champion de France de National 3 [modifier]
Dans la foul?e, Nourr?dine Aouiriri et ses copains effectuaient un championnat remarquable (95/96) en terminant premiers de leur poule ? la suite de leur victoire contre Fontenay (le 4 mai 96). Le but du gaucher Sylvio Custod?ro (quelle frappe) confirmait les propos de Jean-Claude Cabaret : ?Nous sommes all?s au bout de notre r?ve… ? 26 joueurs avaient particip? ? cette aventure : Lavigne (25 matchs), Barrau (22), Custod?ro, Tiriakian (21), Quiroga (20), Cousty (15), Deltruel, Dobr? (1 , Gillot, Aouiriri, Brisson (16), Razali, Lecompte (14), Alajarin, Liachenko (10), Tristan (9), Olivier et N?hari ( , Maurel, Jutgla (6), Longueville, Goyer et Ljubici (2), Degroise et Enassiri (1). Une ?quipe au r?alisme impressionnant. Dans la poule finale qualificative pour le titre national, le MFC allait brillamment s’imposer ? Sapiac face ? la r?serve de Chateauroux (5-1) avant de se rendre ? la Fl?che (1/2 finale) ; un gros match pour une superbe victoire (3-0 Alajarin, Dobr?, Quiroga) et des appr?ciations flatteuses venues de la Sarthe avec l’accent : ? Ce Meufeuceu, quelle belle ?quipe t’as vu ? ? Une v?ritable machine de guerre et un Philippe Lecompte au sommet de son art (au propre et au figur?) : p?nalis? d’un coup franc… il alla remercier le juge de touche avant de rejoindre le banc de touche sous les yeux m?dus?s de Fran?ois Brisson son entra?neur ; le carton jaune re?u avait fait la diff?rence !!!
Le sc?nario ?tait en place pour l’apoth?ose dans une cuvette de Sapiac porte bonheur. Le titre de Champion de France acquis face ? Beaucaire entra?n?e par Michel Estevan actuel coach d’Arles/Avignon (3-1, Tiriakian,Tristan, Brisson) donnait un premier titre national au MFC qui rentrait dans l’histoire et faisait dire ? Fran?ois Brisson : ?Ce titre n’a rien d’anormal ou d’extraordinaire ; on a accumul? de l’exp?rience en 3 ans. Elle est moins flamboyante que la pr?c?dente mais elle est plus solide et plus forte mentalement. ?
Fran?ois Brisson avait le triomphe modeste mais l’accession au National 2 allait permettre d’inscrire une belle ligne au palmar?s des ? bleu et jaune ? dont la qualit? de jeu commen?ait ? rejaillir sur l’hexagone. Et Fran?ois Brisson n’?tait pas ?tranger ? cette reconnaissance. Les Montalbanais pouvaient poursuivre leur chemin, la saison suivante, face ? un adversaire de taille (Ajaccio) que l’on retrouvera par la suite en Ligue 1. Le coup passa si pr?s : Albi avait ?t? l’emp?cheur de tourner en rond en 1983 pour l’accession en Division 2, Muret avait ruin? les espoirs m?f?cistes en battant le MFC lors d’une derni?re journ?e fatale (2-1). Fran?ois Brisson rejoignait le Nord (Lens). Une page se tournait.
Instabilit? et d?p?t de bilan [modifier]
No?l Tosi, ancien gardien de but d’Ajaccio (le Gaz?lec) arrivait aux commandes selon la volont? de Philippe Delcaillau : ? Je veux changer de style et de m?thode ?, martelait-il. D?part en fanfare qui semblait lui donner raison, accession au National 2 en vue (9 points d’avance ? la tr?ve) et d?rapage non contr?l? : exit No?l Tosi ; le pr?sident confirmait Jean-Luc Pasturel dans la fonction. La p?riode d’instabilit? commen?ait ; Pasturel ne parvenait pas ? l’objectif, Francis Bizot arrivait, Gilles Brisson suivait mais le MFC ne pouvait ne pouvait ?viter une rel?gation devant l’?ternel p?re fouettard (0-1 ? la toute derni?re seconde). Les d?s ?taient pip?s et le MFC changeait une fois encore de t?te : le pr?sident Delcaillau prenait du recul, le Docteur Daniel Montaut ancien pr?sident d?l?gu? se mettait en retrait et Patrick Bucci?ro, Marseillais sulfureux prenait le pouvoir avec Fran?ois Cald?raro, ex-canonnier toulousain, comme entra?neur. Une bonne saison en CFA 2 (2002 :2003), un cinquantenaire f?t? dans une curieuse atmosph?re, et l’arriv?e de Raymond Camus, un technicien reconnu qui entretenait l’espoir.
Le pire ?tait pourtant ? venir : des dettes insurmontables obligeaient le club au d?p?t de bilan : la FFF r?trogradait le MFC en Division Honneur R?gionale mais conservait toute la section jeune en l’?tat.
Apr?s de nombreuses tractations et alors que Jean-Fran?ois Cheminard assurait l’essentiel au si?ge, Dante Cocolo (ex-professionnel cycliste, pensionnaire du Tour de France) rachetait le club (qui devenait le MFC-TG) aupr?s d’un syndic toulousain. Yvon Robinson effectuait son retour (2004-2005) mais Thierry Reutenauer assurait le maintien dans les derni?res journ?es. Dante Cocolo appelait Christophe Guttin (ex-Balma) et misait sur l’exp?rience mais c’est finalement Philippe Lecompte, un joueur cl? de la p?riode Fran?ois Brisson qui relevait le d?fi : retour gagnant et accession imm?diate ? l’?lite r?gionale (2006/2007). L’ann?e suivante, le MFC-TG faisait longtemps figure d’outsider et acc?dait au podium (3e place) ; plus difficile l’ann?e de confirmation (08/09). Le MFC-TG (10e) poursuivait toutefois sa politique de formation et son op?ration jeunesse sous la pr?sidence de Jean-Michel Malavelle, fils d’un ancien rugbyman champion de France avec l’USM. Un pari pour l’avenir
D?cid?ment, ? Montauban, les clubs sportifs tr?passent ? cause d'incomp?tents  _________________ On se maintient en fédérale 1 ! |
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